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<title>L'humain est animal - je_me_souviens</title>
<description>L'humain est animal</description>
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<lastBuildDate>Sun, 18 Oct 2009 22:30:34 +0200</lastBuildDate>
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<title>Les profiteurs et les autres</title>
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<author>noreply@hautetfort.com (Umanimo)</author>
<category>Je me souviens</category>
<pubDate>Fri, 13 Feb 2009 09:44:00 +0100</pubDate>
<description>
&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;Tous ceux qui participent à la vie d'une association connaissent le &quot;problème&quot;. Dans une association, où tout le monde est bénévole, tu as ceux qui se donnent à fond dans la vie de l'association et ceux qui se contentent de profiter. Et non seulement de profiter, mais aussi assez souvent de critiquer ceux qui font.&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;Lorsque ma fille avait 5 ans, mon mari et moi avons participé pour la première fois à la kermesse de son école. Les parents volontaires pour tenir les stands ne se bousculaient pas, on imagine. Si bien que nous avons été requis tous les deux, lui pour tenir le stand du &quot;jeu de massacre&quot;, moi pour le stand maquillage. Une autre maman nous a affirmé: &quot;ma mère s'occupera de votre fille en même temps que de la mienne&quot;.&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;Bon, pas de problème. A part que rapidement je me suis aperçue qu'en fait la grand-mère s'occupait de sa petite fille, mais pas du tout de ma fille. Je la voyais surgir de temps en temps, en larmes, parce qu'elle était toute petite et elle ne pouvait même pas s'approcher des stands pour jouer, tant les enfants plus grands la bousculaient. Sans compter qu'il était quand même dangeureux pour un enfant si petit de se balader seule au milieu d'une foule.&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;Finalement mon mari a laissé tomber son stand pour s'occuper de ma fille. Merci à lui d'avoir eu le courage de laisser son stand en plan avec les &quot;requins&quot; que sont les autres parents et qui, eux, ne s'étaient pas emmerdé à faire du bénévolat, mais se contentaient de profiter de la kermesse.&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;Moi j'ai continué mon stand maquillage et j'ai eu droit, en plus, à un de ces &quot;requins&quot;.&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;C'était en 1998, l'année de la coupe de monde. Je faisais toutes sortes de maquillage, mais ce qui dominait, surtout pour les garçons, c'était le drapeau bleu/blanc/rouge en forme de rond (ballon) sur les joues.&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;A la fin de la kermesse, j'étais épuisée (trois heures et demi de maquillage non stop), j'ai donc dit: &quot;j'arrête&quot;. A ce moment là surgit une femme avec son fils: &quot;pouvez pas lui faire un ballon bleu/blanc/rouge?&quot;. &quot;Non madame, je suis fatiguée, j'ai dit que j'arrêtais&quot;. Et la bonne femme de m'engueuler copieusement. Ben merde alors! Non seulement, je m'étais fait chier à maquiller pendant plus de trois heures, bénévolement, alors qu'elle s'amusait avec son fils, mais en plus elle a eu le culot de trouver que j'étais gonflée de ne pas accéder à sa demande.&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;Par la suite, nous n'avons plus participé tous les deux. Et puis plus du tout. J'en avais marre de me faire critiquer à chaque fois par les glandus qui ne font rien et profitent de ceux qui font.&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; 
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<title>C'était hier</title>
<link>http://umanimo.hautetfort.com/archive/2008/10/12/c-etait-hier.html</link>
<author>noreply@hautetfort.com (Umanimo)</author>
<category>Je me souviens</category>
<pubDate>Sun, 12 Oct 2008 21:56:05 +0200</pubDate>
<description>
&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;Deux années tout juste que mon compagnon m'a quitté. Je n'ai pas voulu faire une note dessus hier, aussi j'ai fait cette note gaie/poétique sur le jardin, mais bien entendu je n'ai cessé d'y penser.&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;En fait cette pensée me perturbe depuis une dizaine de jour. Je dors encore plus mal que d'habitude et je n'arrivais plus à récupérer dans la journée, contrairement aux jours précédents où de temps en temps, je me rattrapais un peu avec une sieste.&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;Et ce matin, la date étant passée, j'ai enfin réussi à dormir jusqu'à presque 10 heures et à récupérer un peu de sommeil.&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;Il me manque toujours. Il me manque parfois avec une intensité à peine soutenable. Je n'en ais pas eu assez de notre amour. Je n'en avais pas fait le tour et exploré toutes les possibilités. D'où cette sensation d'inachevé. Et ça ne sera jamais achevé.&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; 
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<title>J'ai la mémoire qui flanche ...</title>
<link>http://umanimo.hautetfort.com/archive/2008/10/01/j-ai-la-memoire-qui-flanche.html</link>
<author>noreply@hautetfort.com (Umanimo)</author>
<category>Je me souviens</category>
<pubDate>Wed, 01 Oct 2008 09:55:00 +0200</pubDate>
<description>
&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;Pour mettre un meuble à la cave, je l'ai débarrassé des papiers qui étaient dedans. Il y avait toutes sortes de choses, y compris des photos, dont je ne me souvenais plus qu'elles étaient là, des cartes postales, divers autres papiers et des carnets. Parmi ces carnets une sorte de carnet de brouillon en papier de mauvaise qualité sur lequel j'avais écris une sorte de journal entre 1989 et 1992, surtout des rêves, mais aussi quelques réflexions sur ma vie d'alors.&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;J'y parle de personnes qui, semble-t-il, avaient une certaines importance pour moi à l'époque, puisque pour un certain nombre d'entre elles je parle d'amitié. Et un nom, un nom masculin, à propos duquel je parle d'amour.&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;Vous me croirez si vous voulez, mais ces noms, ce nom en particulier, je n'en garde absolument aucun souvenir. C'est tout juste si le nom masculin m'est familier. A peine en fait. Je ne sais rien d'autre de lui. Son souvenir semble être passé totalement à la trappe. Je ne sais ni qui c'est, ni où je l'ai rencontré et n'ai aucun souvenir de son physique. Rien, nada, le trou total.&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;C'était juste avant que je rencontre mon mari et ce que j'ai vécu avec lui a été, dès le début et jusqu'à la fin, si fort que ça semble avoir englouti tout ce qui précédait.&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; 
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<title>Janvier 1987</title>
<link>http://umanimo.hautetfort.com/archive/2007/12/06/janvier-1987.html</link>
<author>noreply@hautetfort.com (Umanimo)</author>
<category>Je me souviens</category>
<pubDate>Thu, 06 Dec 2007 07:01:05 +0100</pubDate>
<description>
&lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;br /&gt; En ce temps là, il y avait grève des transports en commun. Le matin j'allais au boulot à pieds (trois quart d'heure de marche) ou des collègues de travail venaient me chercher.&amp;nbsp;Le soir, je rentrais à pieds.&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;Ce jour là, j'ai attendu longtemps dans le vent froid car mes collègues étaient toujours en retard.&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;Le lendemain ils ne pouvaient pas venir me chercher, j'y suis allée en taxi. Je me sentais patraque. En fait j'avais attrapé mal la veille et j'avais un début de bronchite, limite pneumonie. J'ai fait ma matinée de travail, puis à midi, je suis rentrée chez moi. Je ne me sentais vraiment pas bien.&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;A peine à la maison, je prends ma température: 38,9°. Et je me couche. C'était une heure de l'aprés-midi. Le ciel était bas, plombé. Je me réveille vers 17 heures. En regardant par la fenètre, je trouve Marseille toute blanche sous 30 cm de neige.&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;Ce jour là entre la grève des transports, les marseillais qui ne savent pas conduire sur la neige et la municipalité qui ne sait pas gérer ce genre de crise, Marseille a été complètement paralysée. Les gens mettaient plusieurs heures à rentrer chez eux. Certains ont passé la nuit dans leur voiture. D'autres les abandonnaient au milieu des rues pour renter chez eux à pieds.&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;Mon mari, qui n'était pas alors mon mari et que je ne connaissais même pas, a mit deux heures à rentrer chez lui. Il était avec un collègue et ils devaient sortir de leur voiture tous les 100 mètres pour pousser un autre véhicule abandonné au milieu de la route.&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;Le soir, j'ai réussi à faire venir un SOS médecin et une autre collègue de travail m'a apporté les médicaments le lendemain, en métro qui avait repris du service.&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;J'ai un souvenir étrange de cette journée. C'était comme si j'étais hors du temps.&lt;/p&gt;
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<title>Le club des cinq</title>
<link>http://umanimo.hautetfort.com/archive/2007/10/29/le-club-des-cinq.html</link>
<author>noreply@hautetfort.com (Umanimo)</author>
<category>Je me souviens</category>
<pubDate>Mon, 29 Oct 2007 20:45:00 +0100</pubDate>
<description>
&lt;div align=&quot;justify&quot;&gt;Ils étaient cinq à se réunir tous les soirs, pour sortir leurs toutous et refaire le monde.&lt;/div&gt; &lt;div align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;br /&gt; Paulo, homme d’une soixantaine d’années, à la retraite. Le verbe haut, pète sec. Une forte personnalité, mais le cœur sur la main. Une femme handicapée, c’est lui qui s’occupe de tout : la maison, la maison de campagne, il part parfois pêcher sur sa barcasse. Un Marseillais pur jus. Il promène une chienne épagneul breton, un peu obèse comme souvent ces chiens quand ils vieillissent.&lt;br /&gt; André, même âge à peu près, retraité aussi, venant de la Guadeloupe. Discret, peu bavard. Une femme adorable. Il promène un coller écossais.&lt;br /&gt; Da Silva (on ne l’appelle pas par son prénom, va savoir pourquoi), à peine plus jeune. Grande gueule et peu d’esprit. Toujours à assener des vérités pas toujours très exactes et donner des conseils pas toujours très bons. Il appelle ma fille « la sauterelle ». Une femme gentille et effacée. Il promène un grand chien noir dont je n’ai jamais su la race.&lt;br /&gt; Thierry, la trentaine. Timide, gentil. Il est le seul à ne tutoyer personne, malgré les demandes réitérées de ses compagnons de « promenade ». Il est affecté d’une femme dépressive et d’un fils difficile. Il promène deux caniches, un vieux gris rhumatisant et une toute jeune chienne crème.&lt;br /&gt; Et puis mon mari, la cinquantaine, promenant notre chienne croisée caniche, gentille, mais aboyeuse. D’ailleurs, parmi ces cinq chiens on n’entend qu’elle.&lt;br /&gt; Puis autour de ce « noyau dur » gravitent d’autres personnes. Un employé de la RTM, au crâne lisse comme un oeuf qui promène un bouledogue français. Un autre, qui a toujours vécu dans le quartier, qui a le même prénom que mon mari et promène une minuscule petite chienne aux pattes fines comme des allumettes.&lt;/div&gt; &lt;div align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;br /&gt; Et puis le club des cinq prit du plomb dans l’aile.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Le premier à partir ce fut Paulo. Un été il dû rentrer de la campagne pour des douleurs au ventre. En trois mois un cancer des intestins l’emportait.&lt;br /&gt; Puis, la femme de André eut un accident mortel et André préféra rentrer chez lui à la Guadeloupe.&lt;br /&gt; Da Silva dû faire piquer son chien, vieux et malade.&lt;br /&gt; Et mon mari qui avec la maladie déserta d’abord de plus en plus souvent le petit groupe, pour s’en aller lui aussi après trois années de souffrances.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Le club des cinq s’est dissout. Il ne reste plus que Da Silva que je croise rarement et qui me demande des nouvelles de « la sauterelle ». Thierry que je vois de temps en temps quand je sors la chienne. Et celui qui a la toute petite chienne qui me raconte comment était le quartier avant, quand il était enfant.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; On ne voit plus le soir ce groupe d’hommes entouré un ballet de chiens qui refaisait le monde pendant une bonne demi heure, trois quart d’heure, après le souper et avant le film du soir.&lt;/div&gt; &lt;div align=&quot;justify&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/div&gt; &lt;div align=&quot;justify&quot;&gt;(les noms et prénoms ont été modifiés)&amp;nbsp;&lt;/div&gt;
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<title>Youki, Youkette et compagnie</title>
<link>http://umanimo.hautetfort.com/archive/2007/09/25/youki-youkette-et-compagnie.html</link>
<author>noreply@hautetfort.com (Umanimo)</author>
<category>Je me souviens</category>
<pubDate>Tue, 25 Sep 2007 11:00:00 +0200</pubDate>
<description>
&lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;De l'âge de 4 ans à celui de 25 ans, j'ai vécu au même endroit, un appartement dans un immeuble construit en 1960, puisqu'il était tout neuf quand nous y sommes arrivés.&lt;/p&gt; &lt;div align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;/div&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;Mes voisins étaient un couple de vieux. Je ne sais quel âge ils avaient à notre arrivé, mais je pense dans les 60 ans, puisque 25 ans après la femme avait dans les 85. A mes yeux de fillette c'était un âge déjà canonique. Lui était à la retraite (il devait être un peu plus vieux que sa femme) et elle n'avait jamais travaillé.&lt;/p&gt; &lt;div align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;/div&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;Il était grand et maigre, très courbé et souffrait d'hémophilie. Je l'ai d'ailleurs vu partir plusieurs fois avec les pompiers à cause de ça.&lt;/p&gt; &lt;div align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;/div&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;Elle était petite et menue, une souris. Elle mettait une épaisse couche de fond de teint et de poudre pour replâtrer son visage ridée et je détestais lui faire la bise.&lt;/p&gt; &lt;div align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;/div&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;Il avaient un chien ou plutôt des chiens, toujours les mêmes, des loulous de Poméranie. Ils s'appellaient tous Youki. Dès qu'un mourrait, ils en rachetaient un autre et ils lui donnaient le même nom. Une fois ils ont eu une chienne et ça a été Youkette. Il m'est arrivé d'aller promener ces horreurs et je n'étais pas spécialement fière de le faire. Ce poil blanc, long, était toujours sale surtout vers l'arrière où les déjections s'accrochaient parfois.&lt;/p&gt; &lt;div style=&quot;text-align: center&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://umanimo.hautetfort.com/media/00/00/a49ec3383c7c915c996bb94b5c2a5e2e.jpg&quot; id=&quot;media-566700&quot; alt=&quot;a49ec3383c7c915c996bb94b5c2a5e2e.jpg&quot; style=&quot;border-width: 0pt; margin: 0.7em 0pt&quot; name=&quot;media-566700&quot; /&gt;&lt;/div&gt; &lt;div style=&quot;text-align: center&quot;&gt;&lt;i&gt;Voici une photo trouvée sur le net. Dans mon souvenir le poil était plus long, mais peut-être en existe-t-il plusieurs sortes.&lt;/i&gt;&amp;nbsp;&lt;/div&gt; &lt;div align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;/div&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;Chez eux, ça sentait le renfermé, le chien pas propre et la poudre de riz dont elle se couvrait. Il m'arrivait de devoir y aller une heure ou deux lorsque j'avais oublié mes clefs (ce qui m'arrivait souvent) et que je me retrouvais à la porte de chez moi.&lt;/p&gt; &lt;div align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;/div&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;Les trois pièces étaient pleines comme un oeuf de meubles et de bibelots, on avait peine à s'y bouger. Ils avaient une horloge qui sonnait Big Ben tous les quart d'heure.&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;Lorsque je fus un peu plus grande, à l'adolescence, le vieux mourrut.&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;Le vieux avait un frère célibataire qui habitait dans l'Ariège. Il vint pour l'enterrement et logea chez la vieille. Il resta quelques temps, puis tous les deux décidèrent que ce serait mieux de réunir leur solitudes. Ou plutôt le frère pensa qu'il faisait ainsi une bonne action en tenant compagnie à sa belle-soeur.&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;Ces deux personnes ne s'entendaient pas. Elles passaient leur temps à se disputer et nous prenaient chacune comme confidents de leurs conflits. Chacun estimant que l'autre avait sale caractère et était impossible à vivre.&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;Quand il en avait trop marre le beau-frère retournait chez lui dans l'Ariège. Puis il revenait et ça recommençait.&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;Je ne sais pas comment ça s'est terminé. Nous avons quitté cet appartement et perdus de vue les voisins.&amp;nbsp;&lt;/p&gt;
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</item>
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<title>La traversée du Rubicon</title>
<link>http://umanimo.hautetfort.com/archive/2007/09/20/la-traversee-du-rubicon.html</link>
<author>noreply@hautetfort.com (Umanimo)</author>
<category>Je me souviens</category>
<pubDate>Thu, 20 Sep 2007 11:07:19 +0200</pubDate>
<description>
&lt;div align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;/div&gt; &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; align=&quot;justify&quot;&gt;Mes vacances d’enfant et même d’adolescente, jusqu’à l’âge adulte il n’y a pas si longtemps se sont toujours passées dans un petit village, un hameau plutôt, des Pyrénées Orientales.&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://umanimo.hautetfort.com/media/00/02/82810346facf60789e24949951f11afb.jpg&quot; id=&quot;media-557714&quot; alt=&quot;82810346facf60789e24949951f11afb.jpg&quot; style=&quot;border-width: 0pt; margin: 0.2em 0pt 1.4em 0.7em; float: right&quot; name=&quot;media-557714&quot; /&gt;Là se trouvait la maison familiale de ma mère et jusqu’en 2000, année où elle l’a vendu j’y suis allée presque chaque année y passer de une à quatre semaines.&lt;/p&gt; &lt;div align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;/div&gt; &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; align=&quot;justify&quot;&gt;En contrebas de ce hameau, il y a un barrage, construit dans les années 30. Mon grand-père a participé à sa construction en tant que maçon.&lt;/p&gt; &lt;div align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;/div&gt; &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; align=&quot;justify&quot;&gt;Cette retenue d’eau est alimentée essentiellement par l’Aude à ses débuts.&lt;/p&gt; &lt;div align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;/div&gt; &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; align=&quot;justify&quot;&gt;Une année, j’avais 20 ans à peu près, ils ont vidés entièrement le barrage. Probablement pour des travaux sur le mur et peut-être aussi nettoyer un peu la vase qui s’accumule. C’était curieux de voir cet endroit que je voyais habituellement couvert d’eau et qui n’était plus que couvert de vase. A milieu coulait l’Aude, ayant retrouvée son lit.&lt;/p&gt; &lt;div align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;/div&gt; &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; align=&quot;justify&quot;&gt;On voyait encore les limites des anciens champs par des alignements de cailloux.&lt;/p&gt; &lt;div align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;/div&gt; &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; align=&quot;justify&quot;&gt;Il me pris l’idée un jour d’aller au gros village qui se trouve à 5 km de là, non en passant par la route, mais en traversant la plaine, ce qui raccourcissait pas mal la balade.&lt;/p&gt; &lt;div align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;/div&gt; &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; align=&quot;justify&quot;&gt;J’ai commencé à patauger dans la boue qui par endroit n’était pas tout à fait sèche. Puis je me suis retrouvée devant la rivière à traverser. Elle était assez large, mais peu profonde.&lt;/p&gt; &lt;div align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;/div&gt; &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; align=&quot;justify&quot;&gt;J’ai enlevé mes chaussures et retroussé mon pantalon en me disant que ce serait facile.&lt;/p&gt; &lt;div align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;/div&gt; &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; align=&quot;justify&quot;&gt;L’eau m’arrivait environ à la moitié des mollets, ce qui est peu. Mais le problème c’est qu’elle était froide, très froide et surtout le courant était très rapide et le fond tapissé de grosses pierres.&lt;/p&gt; &lt;div align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;/div&gt; &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; align=&quot;justify&quot;&gt;Ce fut un moment d’angoisse, à me demander si j’arriverais de l’autre côté sans tomber dans l’eau et être emportée, tant la force du courant était importante, poussant sur mes jambes. J’avançais chaque jambe avec précaution, posant le pied le plus sûrement possible avant de pouvoir soulever l’autre jambe et recommencer.&lt;/p&gt; &lt;div align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;/div&gt; &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; align=&quot;justify&quot;&gt;De l’autre côté c’était un bourbier où j’ai pataugé longtemps avant de pouvoir m’en sortir.&lt;/p&gt; &lt;div align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;/div&gt; &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; align=&quot;justify&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;div align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;/div&gt; &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; align=&quot;justify&quot;&gt;Je n’ai pas parlé de mon aventure à mes parents ni ce jour là ni depuis. Il y a des choses dont on préfère ne pas se vanter.&lt;/p&gt; &lt;div align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;/div&gt; &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; align=&quot;justify&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;
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<title>Coupable d'être née</title>
<link>http://umanimo.hautetfort.com/archive/2007/09/14/coupable-d-etre-nee.html</link>
<author>noreply@hautetfort.com (Umanimo)</author>
<category>Je me souviens</category>
<pubDate>Fri, 14 Sep 2007 14:33:17 +0200</pubDate>
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&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;text-align: justify&quot;&gt;Comme chaque mois le rendez-vous avec mon médecin dure une heure, une heure de discussion sur la mort de mon mari et sur tout ce que cela implique pour moi. Ca va même au-delà. Sur la vie en général, la mienne bien sûr. C’est moi le patient, c’est donc à moi qu’on s’intéresse pendant cette heure là.&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;text-align: justify&quot;&gt;«&amp;nbsp;Il y a beaucoup de souffrance dans votre vie&amp;nbsp;» m’a-t-il dit cette fois ci en me regardant de son regard aigu qui sait si bien débusquer ce qu’il y a derrière les mots et le vécu.&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;text-align: justify&quot;&gt;Un mot s’est imposé alors à moi&amp;nbsp;: «&amp;nbsp;c’est parce que je suis coupable, coupable d’être née&amp;nbsp;». Coupable d’être née d’abord et d’être née fille surtout. Ma mère attendait un garçon. Après une fille (ma sœur aînée) je ne pouvais être qu’un garçon. Tout avait été choisi en fonction&amp;nbsp;: le prénom, les vêtements (il n’était pas question alors d’habiller une fille avec des vêtements de garçon qui étaient différents non seulement par la couleur, mais par la forme, impossible de mettre une barboteuse à une fille par exemple). A ma naissance tout à dû être donné et racheté. Difficile pour un jeune ménage ayant si peu de ressources.&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;text-align: justify&quot;&gt;J’étais donc coupable dès la naissance. De plus comme je suis arrivée trop vite après ma sœur (nous avons 18 mois de différence), ma mère n’avait pas trop de temps à me consacrer. Ma sœur, avec ses 18 mois, lui prenait tout son temps. «&amp;nbsp;Je te laissais dans ton berceau tout le temps et tu étais très sage. Les gens me disaient&amp;nbsp;: mais sortez là un peu de là dedans, mais puisque tu étais si sage, ce n’était pas la peine».&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;text-align: justify&quot;&gt;Coupable, j’avais donc bien compris qu’il ne fallait pas trop signaler ma présence. Etre sage, invisible, passer inaperçue.&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;text-align: justify&quot;&gt;Par la suite, j’ai vécu dans mon monde, l’autre, le «&amp;nbsp;vrai&amp;nbsp;» monde, n’ayant pas envie que j’existe, j’en avais un autre, à moi, où j’existais, où j'étais bien, acceptée.&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;text-align: justify&quot;&gt;Enfant j’étais distraite, très distraite (ça n’a pas beaucoup changé, bien que je me fasse violence pour l’être moins), tout simplement parce que je vivais dans cet autre monde beaucoup moins hostile et m’aimant comme j’étais. Mes souvenirs de la réalité sont parcellaires et peu importants par rapport aux souvenirs de ce monde imaginaire.&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;text-align: justify&quot;&gt;Coupable d’être née, je devais être punie et donc souffrir pour expier. Alors ma vie est pleine de souffrance. Et la mort de mon mari en est une de plus.&lt;/p&gt;
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<title>Ma fille</title>
<link>http://umanimo.hautetfort.com/archive/2007/05/20/ma-fille.html</link>
<author>noreply@hautetfort.com (Umanimo)</author>
<category>Je me souviens</category>
<pubDate>Sun, 20 May 2007 10:33:18 +0200</pubDate>
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&lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;Petite note nostalgie. Ce texte a été écrit en 2003. Je ne connaissais pas alors les blogs, mais j'avais fait une partie &quot;humeurs&quot; sur mon site. Je le recopie tel que. Ma fille a évoluée depuis, elle va avoir 14 ans, c'est donc normal, mais le fond du caractère reste le même. Heureusement, elle est un peu plus armée pour se défendre, même si parfois, je dois lui faire comprendre qu'elle ne doit pas être la seule à faire des concessions avec ses amies.&lt;br /&gt;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;L'événement le plus important de ma vie a été la naissance de ma fille.&amp;nbsp;&lt;br /&gt; J'ai mis longtemps à souhaiter avoir un enfant. Adolescente et même plus tard, je clamais que je ne voulais pas d'enfant. C'était sans doute une révolte contre la seule issue qu'avait alors une fille: se marier et avoir des enfants.&lt;br /&gt; Ce destin me faisait horreur. Non pas pour le côté enfant (encore que je n'en avais pas conscience à l'époque : j'englobais les enfants dans mon horreur du mariage), mais pour le côté obligatoire de ce destin et restrictif aussi.&lt;br /&gt; Moi, je voulais être cosmonaute, peintre, avoir un destin de garçon, quoi ! Je n'ai jamais rêvé, enfant, de grand mariage en blanc, de chevalier m'enlevant sur son blanc destrier, bref de ce dont rêvent les petites filles.&lt;br /&gt; Je n'aimais pas les poupées non plus. Mais j'étais une fille, donc on m'offrait des poupées. Je voulais des jouets créatifs : une mini imprimerie, des jeux de construction. Non, fille donc poupées !&lt;br /&gt; Je n'arrivais pas à me penser comme fille dans ma tête. Dans tous mes rêves j'étais un garçon. Ce n'est que plus tard que progressivement, j'ai commencé à me penser comme fille et à en être fière. Et que les psychanalystes à la petite semaine ne me parlent pas d'envie de pénis. Ce n'était pas le pénis des garçons qui me faisait envie, c'était leur possibilité de destin plus enrichissant que celui des filles.&lt;br /&gt; Puis mai 68 est passé par là. Les choses bougeaient, changeaient. J'ai fait les Beaux-Arts. Pas pour trouver l'homme de ma vie, comme c'était le cas de pas mal de filles qui traînaient là bas (du moins c'était ainsi que les professeurs les voyaient : ils ne croyaient pas sérieusement à leur vocation). Comme j'étais plutôt mal fagotée (je ne suis pas coquette et ne le serais jamais), on m'a prise un peu plus au sérieux. C'est triste à dire, mais c'est ainsi.&lt;br /&gt; En sortant de ces études, j'ai trouvé du travail tout de suite. La vie à filée et j'étais toujours célibataire. Je ne faisais pas beaucoup d'effort pour ne plus l'être. Je ne voyais ma vie amoureuse que comme un bout de chemin avec un homme sans engagement sérieux. Jusqu'au suivant.&lt;br /&gt; Comme j'étais mal dans ma peau, j'ai fait une analyse qui a duré 7 ans. Ca allait mieux. Je me sentais plus à l'aise avec les hommes.&lt;br /&gt; Et j'ai rencontré mon futur mari. J'ai d'abord vu mes relations avec lui comme avec les autres : chacun chez soi et on se voit quand on veut. Au bout de deux jours, il m'a parlé enfant. J'ai poussé les hauts cris : &quot; ô là ! doucement ! pas si vite ! &quot;. Mais habiter aux deux bouts de la ville, quand on a envie de se voir tous les jours, ça commençait à devenir dur. Aussi, deux mois après notre rencontre, nous habitions ensemble. Et moi qui criais &quot; ô là ! &quot;, au bout de cinq mois, j'étais enceinte.&lt;br /&gt; La grossesse, c'est un moment extraordinaire. La mienne ne s'est pas passée sans heurt. J'avais 37 ans, mais j'étais en forme. Je n'ai pas une seconde eu l'inquiétude qu'éprouvent paraît-il toutes les mères : mon enfant sera-t-il normal ? Pourtant j'avais autour de moi quelques oiseaux de mauvaise augure (certaines &quot; amies &quot; ou qui prétendent l'être) qui ne cessaient de me répéter qu'à mon age, il y avait des risques.&lt;br /&gt; Par contre j'ai dû garder le lit presque 7 mois sur les 9. Le moral restait bon et les sensations de la grossesse me comblait. Moi qui ais facilement des problèmes de circulation du sang et de mal de dos, je n'ai éprouvé aucun de ces désagréments des femmes enceintes : jambes qui gonflent et lombaires douloureuses. Pourtant j'ai terminé les derniers mois en plein été puisque ma fille est née à la fin du mois de juillet.&lt;br /&gt; Ah ! L'accouchement ! Comme nous avons de la chance à notre époque et dans notre pays de bénéficier de la péridurale ! Avant que l'anesthésiste arrive avec sa piqûre miracle, j'ai tellement souffert que je ne supportais même pas qu'on me touche. Après, c'était le paradis ! Et j'ai pu profiter pleinement de la naissance de ma fille.&amp;nbsp;&lt;br /&gt; Lorsque la sage femme l'a posé sur mon ventre, j'ai ris de joie et j'ai dis : &quot;elle est merveilleuse&quot;. Et c'est vrai qu'elle l'était. Ni rouge, ni ridée, petite et dodue.&amp;nbsp;&lt;br /&gt; La suite a été à la hauteur du début. Depuis bébé, elle nous fait rire et nous rend fière d'elle. Elle a marché à 10 mois, parlait couramment à deux ans, était propre au même age. Elle étonnait tout le monde par ses connaissances, son langage élaboré, la justesse de ses réflexions.&lt;br /&gt; Actuellement sans gros efforts, c'est une bonne élève. Meilleure que ce que j'étais à son age ! Elle est douée pour le dessin, pour le piano.&lt;br /&gt; Et gentille. Beaucoup de filles sont un peu chipies, surtout à cet age (10 ans). Elle non. C'est pas le genre à se moquer d'autrui, à relever les défauts pour faire mal. Par contre elle est sensible et facilement blessée par les réflexions des autres enfants. J'essaye de lui donner des forces pour affronter ça, mais c'est difficile.&lt;/p&gt;
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<title>Nostalgie télévisée</title>
<link>http://umanimo.hautetfort.com/archive/2007/05/17/nostalgie-televisee.html</link>
<author>noreply@hautetfort.com (Umanimo)</author>
<category>Je me souviens</category>
<pubDate>Thu, 17 May 2007 19:04:25 +0200</pubDate>
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&lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;C'est plutôt pour l'avoir sous la main et le retrouver facilement, voici l'adresse d'un site où on peut entendre les génériques de la plupart des séries, dessins animés et autres émissions télévisées de nos enfances et jeunesses.&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;&amp;nbsp;Si en plus ça peut vous être utile aussi.&lt;br /&gt;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;a href=&quot;http://www.coucoucircus.org/index2.php&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;http://www.coucoucircus.org/index2.php&lt;/a&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;
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